Chef Antonio Park

En hommage à sa mère coréenne et aux grands maîtres japonais

«Montréal, c’est une ville pour tout le monde», a affirmé un jour le chef Antonio Park au chroniqueur Meeker Guerrier, sur les ondes de la radio de Radio-Canada (Montréal en portraits). C’est cette grande vivacité qui rend la métropole québécoise si attirante juge le chef Park, et c’est pour cette raison qu’il a choisi de s’y installer.

«C’est aussi parce qu’il pleuvait trop en Colombie-Britannique, où ma famille et moi avions immigré lorsque nous avons quitté mon pays natal, l’Argentine, en 1990 », indiquera plus tard, Antonio Park, mi-sérieux, mi-blagueur.

Le chef garde de merveilleux souvenirs de son enfance en Argentine. C’est là qu’il a été initié à la cuisine par sa mère. «Elle m’a tout appris», dit-il. Une enseignante exigeante cependant, au point de maugréer lorsqu’il n’épluchait pas correctement l’ail…

La famille Park avait des animaux, mais surtout un immense potager de 47 000 pi2. «Et c’est pour cela qu’aujourd’hui je ne travaille que des produits frais», précise le chef Park qui a commencé à gagner sa vie dans la restauration à titre de plongeur. Il a gravi les échelons un à un jusqu’à devenir chef, pour ensuite s’exiler quelque temps au Japon, afin d’apprendre les techniques ancestrales à la source de la véritable cuisine japonaise. Sa formation auprès des grands maîtres japonais terminée, il est revenu à Montréal où il a triomphé.

Antonio Park gère cinq restaurants à Montréal. Pour apprécier toute la subtilité de la cuisine japonaise, il y a le Park Restaurant, le Jatoba et le Flyjin; sinon, pour la cuisine argentine, le Lavandaria, ou, pour les amateurs de beer garden, le Kampai Garden.

www.parkresto.com

www.jatobamontreal.com

www.flyjinmtl.com

www.lavanderiaresto.com

www.kampaigarden.com