Le Montréal technologique déborde de santé

Voyez son beau «teint vert»!

Première organisation du genre au Canada, Écotech Québec représente la grappe québécoise des technologies propres, que d’autres appellent aussi «technologies vertes».

La jeune organisation en a abattu de la besogne depuis sa fondation en 2009! En soutenant les multiples acteurs dans le domaine de la recherche et du développement en matière d’énergies vertes, elle a permis à Montréal de se positionner comme l’un des leaders mondiaux.

Outre les très nombreux centres de recherche et organisations se consacrant aux technologies vertes, comme l’Éco-campus Hubert Reeves, le premier centre en Amérique du Nord conçu pour les entreprises de recherche en développement durable, Montréal peut se targuer aussi d’avoir sur son territoire une dizaine d’institutions universitaires offrant des diplômes en énergies propres: entre autres, les universités de Montréal, McGill, Concordia et Polytechnique.

Près de 1,5 G$ sont investis chaque année, à Montréal, dans la recherche et le développement.

Quelques exemples d’innovations montréalaises en matière de technologies propres (vertes):

  1. L’entreprise Enerkem a élaboré un processus de transformation de déchets en biocarburant pour les voitures. Ce qu’il y a d’intéressant dans le cas d’Enerkem, c’est qu’elle réussit à le faire à partir de déchets non recyclables et non compostables, comme le plastique.
  2. La compagnie GHGSat a mis au point le premier satellite haute résolution du monde, capable de mesurer les émissions de gaz à effet de serre, et ce, d’où qu’elles proviennent sur Terre.
  3. Le CRIQ (Centre de recherche industrielle du Québec), en partenariat avec Antirouille Métropolitain, a réussi à produire une huile antirouille pour automobile entièrement végétale. Elle est donc biodégradable et sans danger pour l’environnement.
  4. La production de ciment émet une grande quantité de gaz à effet de serre – environ une tonne de CO2 pour chaque tonne de ciment. Avec le procédé innovant de la compagnie Carbicrete, qui utilise des déchets minéraux comme matière première, fini le ciment pour fabriquer du béton. L’entreprise estime qu’en se servant de son procédé, un fabricant de béton détournerait 39 000 t de déchets des sites d’enfouissement, économiserait 4400 m3 d’eau et éviterait quelque 13 000 t de GES.