YUL, l’un des principaux centres de correspondance en Amérique

Un nouveau centre de correspondance

Considérant le nombre de vols internationaux qui arrivent ou partent de Montréal, l’aéroport Montréal-Trudeau (YUL) est vu comme le plus international des aéroports canadiens et l’un des principaux centres de correspondance en Amérique.

Le nombre de passagers en correspondance augmente sans cesse: de 9,2% en moyenne, par année, depuis 2016. Ces voyageurs représentent environ 23% de toute la clientèle aéroportuaire.

Afin de s’adapter à ce rythme de croissance, ADM a doté YUL d’un nouveau centre de correspondance de 5500 m2. Un projet qui aura nécessité un investissement de 50 M$ de la part d’ADM.

Outre le concept architectural qui met en valeur la culture canadienne, le centre se distingue par l’utilisation de nouvelles technologies. Il est équipé, entre autres, de 36 bornes d’inspection primaire et dispose d’un mur végétal raccordé au système de ventilation. Ce mur assure la présence d’un taux d’humidité satisfaisant dans l’air ambiant qui est préchauffé par un autre mur: solaire celui-là!

La fin du passeport papier?

En partenariat avec les gouvernements des Pays-Bas et du Canada ainsi qu’avec Air Canada, KLM Royal Dutch Airlines, l’Aéroport international Pearson (Toronto) et l’Aéroport d’Amsterdam-Schiphol, l’aéroport Montréal-Trudeau participe, depuis le début d’année, à la mise en place d’un projet pilote qui pourrait révolutionner la façon de voyager.

Par ce projet, appelé KTDI (Known Traveller Digital Identity), le voyageur aérien n’aura plus à montrer son passeport lorsqu’il se présentera à l’embarquement, pas plus qu’il n’aura à le faire aux frontières. Toutes ses données d’identification, les mêmes qui se retrouvent sur la puce à l’intérieur du passeport, auront été numérisées sur son appareil mobile et transmises à l’avance aux autorités frontalières ainsi qu’au transporteur. Cette identité numérique est directement liée aux documents délivrés par les gouvernements.

En plus d’être sûre, cette nouvelle façon de faire apportera davantage de fluidité dans le transport aérien, qui comptera incidemment 50 % plus de passagers d’ici 2030.